Gratitude
Il y a eu les rencontres d’ici, qui ont égrené notre aventure. Des personnes dont nous n’étions pas censés croiser la route, en tous cas pas naturellement si nous avions laissé celle-ci se poursuivre sans intervenir, et qui nous ont, tous, accueillis et accordé de leur temps. Mais il y a eu aussi toutes celles et tous ceux que nous connaissons et qui nous connaissent, qui nous ont aidé, chez nous, à rendre tout ceci possible.
Je ne peux pas et ne veux pas penser à tous comme à un grand tout. Ce qui est fort et qui chauffe en moi, c’est de penser à chacun, à chacune. Alors, j’ai besoin de dresser la liste de qui ils sont, comme pour prendre la mesure de la gentillesse, comme si enfin, j’avais trouvé un moyen de rendre tangible l’humanité. Je pense encore à Marc Halévy me disant comme on ne peut pas aimer l’humanité toute entière, mais certains humains, un par un, si. Voilà.
Je pense, avec tout mon être, à chacune des personnes que je vais citer ci-dessous.
Anthony
Anthony, notre voisin. Il nous a conduit jusqu’à à l’aéroport (alors qu’il nous fallait partir très tôt dans la nuit) et pendant toute la durée de notre voyage, a gardé notre chienne Sologne chez lui, et s’est occupé de chez nous, de nos chats, de leurs croquettes, de la sécurité de notre chez-nous et de tout un tas de détails quotidiens qui nécessitaient d’avoir quelqu’un en qui nous avons 100 % confiance. Sans Anthony, rien n’aurait été possible pour nous, très concrètement. MERCI MILLE FOIS Anthony.
Ma maman
Son premier don a été de supporter de nous laisser partir alors que tout en elle trouvait ça insupportable. Elle ne pouvait rien empêcher, bien sûr, mais elle avait le pouvoir, par son attitude, de rendre la chose plus ou moins confortable émotionnellement pour nous. Et puis, alors que notre maison était ouverte aux allers-venues d’invités HomExchange, ma maman a pris en charge les lessives de draps. Nous aurons eu 57 personnes chez nous en notre absence, ça en fait des machines de draps et de la gestion. Maman veillait aux draps, aux chats, au courrier, au grain en général. Je t’aime Maman.
Marie
Marie s’est occupé d’entretenir notre maison entre chaque venue d’invités. Nous avons 100 % confiance en elle pour assurer que la maison serait propre pour chacun, pour signaler quoique ce soit et veiller à ce que notre chez-nous reste notre chez-nous. Gérer tout ça à distance m’a demandé de l’organisation et avoir Marie en relais sur place a rendu les choses beaucoup plus simples et sereines pour nous. MERCI TELLEMENT Marie !!!!!
Romélie et Jérôme
Nos amis, presque voisins. Eux aussi ont veillé sur notre chez-nous, passant entre chaque invité, veillant aux croquettes des chats eux aussi, tondant la pelouse. Lorsque nous avons accueilli Aldalina, Alberto et leur fille Eva à la maison, alors que nous étions au Canada dans leur camping-car, nous les avons mis en relation (des Cubains avec une prof d’espagnol, c’était naturel). Et ils les ont choyés dans l’esprit généreux du « vos amis sont nos amis », leur préparant un repas et les emmenant même jusqu’à la gare à Orléans. Savoir que dans notre impasse dans la forêt, Romélie, Jérôme et leur fils Jonas passaient en jetant un coup d’oeil chez nous a fait une grande différence pour nous. Et je me souviendrai toujours de cette fois où j’ai parlé de notre projet à Romélie, toute hésitante, consciente ce que c’est que d’annoncer à des personnes qui comptent énormément que l’on va partir ; Romélie et son intuition, Romélie et ses frissons qui m’a dit : « Je sens que c’est juste. » MERCI MERCI MERCI mon amie pour la vie.
Simon, Marion et Guillaume
Sans hésiter, ils ont accepté de s’occuper de nos poules, les intégrant à leur propre cheptel. Ça aussi, c’était très précieux pour moi. J’avais besoin de savoir qu’en partant, nos animaux ne seraient pas abandonnés. Ils ont tous les trois accepté de nous aider, nous permettant de cocher une case de plus à la très long to-do list d’avant départ.
Guillaume, ta présence et ton amitié vont au-delà de ce geste. Merci pour ça. Nous n’aurons pas pu rencontrer ton cousin à Montréal (une autre fois !)
Hugues, Bérangère, Loup et Zola
Ils sont là, quoiqu’il arrive, où que l’on soit. Jouir de leur amitié, de leur fidélité, de la constance de notre relation depuis tant d’années est un élément clé de l’équilibre de notre vie. Savoir que certains ne partiront jamais, en être sûrs au fond de soi, c’est avoir un refuge pour l’éternité. On parle peu de l’amitié inconditionnelle mais ceux-là nous offrent la leur, et leurs enfants offrent la leur aux nôtres. C’est une chance incommensurable de la vie. Et au moment de rentrer en France, savoir qu’Hugues nous attendra à l’aéroport, et sa famille dans leur maison qui est comme la nôtre, savoir que nous rentrerons chez eux avant chez nous, pour reprendre pieds, se retrouver et se célébrer, cela nous aide à imaginer la suite. Leur acceptation à eux aussi et les mots de Bérangère : « Vous rentrez hein, promis ? », ont été un phare dans certaines longues nuits. JE VOUS AIME.
Louis-Marie
Il nous a écouté, pendant des heures et des heures. Il nous a laissé dire, a pris le temps de penser et nous a guidés dans les virages les plus serrés de notre vie, cette dernière année. Il nous a soutenus de toutes sortes de manières mais je retiendrai sa façon de respecter nos besoins et de nous inviter à faire confiance. C »est un défi incommensurable pour moi et je me sens Sisyphe sur ce chemin. Lorsque je n’ai pas pu me résigner à vendre notre maison, mettant ainsi notre projet de voyage à mal, Louis-Marie a trouvé une façon de nous montrer que le rêve restait possible à réaliser, autrement. Et qu’il était nécessaire de le faire. Je pourrais écrire des lignes et des pages sur ce que Louis-Marie, accompagné de Françoise, fait pour Xavier, pour moi et pour notre famille. C’est un don du ciel. MERCI Louis-Marie, MERCI tellement.
Amaya
Elle est la première à qui j’ai parlé de mon idée de partir au Canada. Je savais qu’elle serait de ceux qui imaginent ça possible. Je me souviendrai toujours de sa réponse qui commençait par « Oui » et se terminait par « Quelle merveilleuse idée », avec un point d’exclamation. Quand je ne voyais plus clair en rien et que plus rien ne me semblait possible, Amaya me nourrissait en solutions concrètes. Elle m’envoyait des liens, faisait des recherches pour moi. Elle me disait ainsi : « Regarde, c’est possible. » Plus globalement, la façon de vivre et de voir la vie d’Amaya, qui n’hésite jamais à déformer (défoncer) les cases pour les ajuster à soi, est une inspiration qui a changé ma vie. JE T’AIME.
Aldalina, Alberto et Eva
Nous cherchions un camping-car au Canada, ils avaient un camping-car au Canada. Comment raconter la suite ? Nous leur avons proposé de venir chez nous en France, d’échanger nos lieux de vie. Ce n’était pas prévu dans leurs projets mais ils ont eu envie de saisir l’occasion. Nous avons fait une visio, puis nous nous sommes vus chez eux près de Montréal, puis revus, plusieurs fois. A chaque étape de notre voyage, ils ont été présents, dans toute leur générosité. Pour les jours de transit, quand il faut passer de ici à là-bas, chargés de ses bagages et des sacs de courses parce qu’on ne rachète pas du sel, du poivre et de l’huile à chaque logement, ils ont été là. Ils ont été là de tant de manières et notre amitié a grandi d’une façon surprenante et si belle. Je ne peux pas faire la liste de tout ce qu’ils nous ont offert. Alda, tu es une amie dans ma vie désormais, une vraie amie.
Vincent, Isa et Ruben
Ils nous ont accueilli généreusement dans leur chalet, nous permettant de nous poser à notre arrivée puis entre deux étapes. Soyons concrets, nous permettant aussi de faire l’économie de certains logements et rendant ainsi possible financièrement notre voyage. Vincent a tout fait pour simplifier notre projet, nous accordant du temps avant de partir, en visio, pour partager sa connaissance du Québec où ils vivent depuis 17 ans. Vincent nous a accueillis avec tant de générosité et de gentillesse que nous avions besoin, souvent, d’en parler en famille comme on se pincerait pour réaliser ce que c’est vrai. Ces quelques mots ne font pas suffisamment honneur à Vincent. Sa grandeur d’âme, sa façon d’être, son attention, sa générosité, sont à peine imaginables. Je connais plusieurs humains absolument incroyables et Vincent fait partie de ceux-là. Il est incroyable d’humanité. MERCI pour tout ça et pour tout ce que tu n’imagines pas, Vincent.
Elodie
Elodie, expatriée au Québec elle aussi, a fait partie de ceux qui ont rendu le projet imaginable, partageant ses connaissances, nous donnant conseils et tuyaux. Sur place, ne connaissant que moi, elle a ouvert les portes de chez elle à toute ma famille. Elle nous a fait visiter son quartier, nous a prêté des équipements pour que nous n’ayons pas tout à acheter, me prêtant aussi sa carte de bibliothèque et me donnant ainsi accès à des salles pour travailler. Son gâteau à la banane pour ce goûter chez elle, avec son compagnon Alexandre, avait le vrai goût de leur gentillesse. Et quand nous avons eu besoin de trouver un spécialiste de santé pour Montaine, leurs conseils ont une fois de plus été précieux pour nous.
Judith et Sandrine
Mes amies narratives sont restées près de moi durant tout ce périple m’indiquant ainsi : tout change mais rien ne change, tu peux bien aller, bouger, partir, nous restons là et regarde, notre relation peut exister de la même manière. Leur façon aussi de me dire « Lâche, ne donne pas de nouvelles si tu ne peux pas. » a été un cadeau. J’ai une chance inouïe d’avoir ces femmes dans ma vie. Merci Judith d’avoir pris le temps de joindre des familles que tu connais à Montréal pour nous mettre en relation. Merci Sandrine de la confiance que tu m’accordes et de la possibilité que tu m’as offert de travailler, où que je sois.
Mon frère, Nicolas
Avant de partir, nous avons eu de gros chantiers à mener, à livrer, et sans mon frère, nous n’aurions jamais pu les honorer. Il nous a donné de son temps et ses compétences chaque jour. Ça a été décisif. Sa générosité a elle aussi été un don du ciel pour nous. MERCI mon frère d’amour.
Claire
Mon amie fidèle… Tu t’es adaptée à mon rythme et à mes contraintes de voyage pour le projet que nous menions ensemble. C’était sans doute moins confortable que d’habitude. Merci de m’avoir fait confiance. Et merci aussi pour tes retours sur nos posts et publications ; c’était très précieux et tu m’as donné envie de continuer. Ce qui fait que pour chaque publication, c’est précisément à toi que je pensais en l’écrivant. MERCI d’être toujours là et de penser à moi, dans la vie et pour des missions.
Katia et Serge
Mes beaux-parents que j’aime du fond du coeur. Votre présence a la puissance de sa discrétion. Vous savoir là, toujours, nous aide à décider et avancer. JE VOUS AIME du plus profond de mon coeur.
Céline
C’était dur de prendre la décision de fêter noël ici alors que nous avons ritualisé de le passer tous les cinq à la maison. Céline a peut-être été celle dont nous avons le plus parlé tous les quatre pendant notre voyage, nous disant souvent « Ah si Tata état là ! », « ça, Tata aurait adoré. ». Et bien-sûr : « ça serait super non, si Tata pouvait nous rejoindre à Québec pour Noël…? » Tu nous as beaucoup manqué.
Olivier Perrin
Quand Olivier a parlé un jour en formation de son année off passée en famille, je lui ai demandé s’il accepterait de m’en parler un peu plus. Il m’a donné de son temps, un soir à Paris entre deux journées de formation, pour me raconter leur année. Et cela a été une pierre de plus pour m’aider à concrétiser ce projet dans ma tête. Merci de ton temps offert Olivier.
Sandrine Pellier
Sandrine m’a accompagnée en pratiques narratives et son accompagnement ainsi que son récit personnel de sa façon de vivre ont ouvert des portes importantes pour moi. Merci pour ça.
Aurélie et Marion
Merci les filles de rester là, d’écouter sans juger, de savoir que parfois ça va et ça ne va pas en même temps, de partager l’incertitude mais l’élan quand même d’aller de l’avant. On va y arriver, je ne sais pas où, mais on va y arriver toutes les trois.
Lucile
Lucile m’a rendu tant de services. Des ajustements sur un site web, la mise en ligne des posts du blog au début du voyage. Tu n’as pas d’appareil photo, attends je t’envoie le mien ! Lucile nous a permis de mettre en place le blog et je ne compte pas les fois où ses services, sa générosité m’ont stupéfaite. Merci mille fois.
Jean-Marc
Jean-Marc était mon prof de français lorsque j’étais au collège. Il a proposé d’accompagner mes enfants cette année pour leurs cours de français de seconde et de cinquième. Mais quelle chance !!! L’école en autonomie… c’est quelque chose ! Avoir Jean-Marc à nos côtés est précieux, surtout pour Robin qui doit faire plus qu’acquérir des contenus et apprendre la méthodologie des commentaires composés et dissertations. Je ne pouvais pas rêver meilleur professeur pour eux. Merci JMP d’avoir ajouté deux élèves à tes classes.
Judith, Bertrand, Philippe et Colette, Reine, Guillaume, Sandrine, etc…
Vous ne vous connaissez pas mais vous avez en commun d’avoir joint votre réseau – des amis, un fils – pour nous aider à Montréal si besoin. Ce genre de coups de pouce compte, merci !
Jérôme et Véro
L’humanité est chez eux elle aussi. Par leur écoute et par leur expérience – ils sont partis neuf mois en Nouvelle-Zélande, Jérôme et Véro nous ont aidé à prendre conscience de la faisabilité de notre rêve. Ils nous ont ouvert la porte de chez eux avec la générosité dingue qui est la leur et la porte intime consistant à oser partir.
Cédrik
Il y a eu une fuite d’eau à la maison en notre absence. Ça aurait pu être une très grosse galère à gérer mais nous savons que nous avons sur place un ami plombier qui à chaque fois a fait en sorte que le problème soit rapidement réglé.
Sixtine
qui, à distance, a continué de m’accompagner avec toute sa douceur et tout son savoir-faire.
Et puis, il y a eu vous. Vous que nous ne connaissions pas, qui nous avez accordé de votre temps. Merci d’être entrés dans ma vie ! Notre porte en France vous est grande ouverte.
Marie-Claude (C’est ma nature à Percé) :
rencontre parfaitement imprévue qui a ouvert la voie des suivantes. On ne prend grand risque à parler aux gens qui sourient. Merci Marie-Claude.
Patrice (librairie « Nath et Cie » à Percé) :
rencontre imprévue elle aussi qui m’a ouvert les portes de la littérature québécoise
La dame de la savonnerie de Percé :
sans elle, le portefeuille de Xavier était perdu. Merci au monsieur inconnu qui le lui a ramené, merci à elle qui s’est démenée pour nous retrouver. Le monde est bon !
Catherine et Gérard de Gaspésie Sauvage
Merci de votre accueil chez vous, toute une après-midi. Quelle chance pour nous. Vous nous avez ouvert grandes vos portes… Et vos nouvelles par mail me font chaud au coeur à chaque fois. J’aimerais que ce lien dure.
Marjolaine
Rencontrée lors d’une séance de méditation qu’elle menait. Je lui ai proposé de nous rencontrer, elle a accepté, m’a offert mon breuvage (la honte, je n’avais pas d’argent comptant sur moi pour régler) et nous avons tissé notre lien. Marjolaine m’a offert son récit mais bien plus, son humanité, son écoute, son regard et aussi un soin en polarité chez elle. Je n’en revenais pas. Pourquoi ce cadeau ? Marjolaine, je crois, est plus qu’une rencontre. Elle est devenue une amie dont je souhaite conserver la présence et la relation vivantes au-delà de l’Atlantique. Merci mille fois.
Vanessa
J’avais cherché si quelqu’un travaillait avec les pratiques narratives à Montréal et cela m’a menée jusqu’à Vanessa. Pendant sa pause déjeuner en pleine formation, elle a accepté de me rencontrer. Je n’ai pas racontée Vanessa parce que ce jour-là, j’avais besoin d’être pleinement présente à ma rencontre, sans intention dans un coin de ma tête d’en faire le récit. Cela picote encore un peu en moi, comme si je n’avais pas honorée la présence, la disponibilité, le temps et le récit de Vanessa. Mais en revanche, au fond de moi, cela reste une superbe rencontre, simple et connectée, toute en profondeur. Merci Vanessa.
Tracy
Tracy avait plein d’autres choses à faire à quelques jours de son départ pour le Nicaragua, mais elle a pris le temps de nous rencontrer, en visio, et de revenir sur son parcours d’auto-construction et de vie en mini-maison. Elle nous a aussi menée jusqu’à Robin. Merci Tracy de ton temps et ton récit.
Aurélie de La P’tite réinventerie
Aurélie qui parcourt le monde à vélo… Nous ne nous connaissons pas mais nous avons échangé plein de messages et j’espère que nous nous rencontrerons en vrai un jour. Merci de nous avoir permis de rencontrer Tracy et Remy ; quels cadeaux !
Rémy
Merci de nous avoir accueilli chez vous ! Merci de ton sourire, de ton récit, de tes éclairages. C’était un moment littéralement hors du temps que de parler avec toi, au chaud dans ta cabane près de la rivière, chauffés par le feu et le soleil. Je vais souvent penser à toi, à Brigitte et à votre Fidji.
Robin
La vie nous a mis sur un chemin commun, pendant quelques heures mais peut-être plus. Merci de l’honnêteté et l’authenticité avec laquelle tu t’es ouvert à nous. Merci de ton récit franc, de ton temps, de ton chemin partagé. C’était grandiose. Continuons de cheminer…
Manon
Manon, tu nous as offert ta lumière et je la garde en moi depuis. Tu m’as inspirée de bien des manières et je crois que je te dois déjà beaucoup. Tu as débloqué quelque chose en moi, m’invitant à me remettre en selle, sur le chemin. Merci de nous avoir accueillis dans ta vie, d’avoir partagé et d’avoir passé du temps en tête-à-tête avec Montaine. Tu es un cadeau.
Madeleine
Merci de ce temps partagé tous les cinq. Nous avons plein de choses en commun et t’entendre mener ta barque a été très inspirant pour nous. Merci !
Marie-Pierre et Laurence du Grand Village à Levis,
qui nous ont accueillis tous les quatre pour nous faire visiter ce lieu formidable.
Céline Guillaume,
la podologue qui s’est occupé de l’ongle de Montaine, à deux reprises dans son cabinet mais aussi à distance, prenant des nouvelles, demandant des photos, distillant ses conseils. Elle a été d’un grand professionnalisme et d’une grande douceur pour Montaine.
L’optométriste
qui a réparé mes lunettes d’une façon improbable ! Elle m’a vraiment sorti de l’embarras. Merci à elle !
Merci aux pompiers de Levis – Loocka, Jacques, Maxence –
et plus globalement tous les pompiers rencontrés dans leur caserne !
Merci à Jean-Daniel et France
qui, sur le parking de l’Arena de Montmagny nous ont permis de redémarrer le camping-car qui n’avait plus de batterie.
Merci à Olivier,
entrepreneur à Saint Gabriel de Brandon, ami de Vincent, qui nous a accordé de son temps dans sa folle semaine de travail. C’était notre première rencontre avec ub Québécois. Nous reviendrons pour visiter ton érablière si tu veux bien !
D’autres personnes, pas toujours rencontrées mais croisées et écoutées, ont compté sur notre chemin et font partie de notre mémoire à tous les quatre : je pense à Eric de la Sepaq, le réseau de gestion des parcs nationaux que Québec, qui nous a délivré sa passion pour les étoiles et sa lutte contre les pollutions lumineuses. À Alexandre, le guide de la prison de Trois-Rivières, passionné et passionnant. À Emilia, la naturaliste qui nous a permis d’observer les rorquals à Tadoussac ; quelle passion communicative ! À Line et Julien du Musée de la civilisation à Québec, passionnants eux aussi sur les cultures autochtones et l’histoire du Québec.
Merci à Alexa et Elizabeth, à Nouvel Espace, pour la micro-retraite sur le thème du repos, le yoga et les ouvertures qui vont me guider.
Nous avons été accueillis dans des maisons et des appartements qui sont devenus nos maisons quelques temps, via Homexchange. Nous avons été très chanceux car nous avons toujours été accueillis avec générosité, accompagnés, guidés, aidés. C’était magique. Merci Alex et Manon à Montréal, merci Rebecca pour le Montréal deuxième édition, Robert and Lili aux Etats-Unis (pour la voiture aussi, la préparation d’Halloween, les conseils pour la clinique, pour NYC…), Anne et Claude à Québec, adorables.
Des gens sont venus chez nous. Leurs soins, leurs messages, leurs photos des chats, leurs compliments sur la maison nous ont permis de bien vivre cette expérience particulière d’ouvrir ainsi son chez-soi. Merci à chacun de vous : Kimiya, Marine, Marguerite, Nina, Agathe, Emmanuelle et Laurent, Aude, Renaud et Lucie, Ana, Lou et celles et ceux qui vous accompagnaient.
Certaines rencontres n’ont pas pu se faire mais merci à celles et ceux qui ont quand même dit oui à notre proposition – ça sera pour une autre fois ! : Corinne de Nouvel Espace, Stéphanie Beneteau, conteuse, Sarah Bee…
C’est inimaginable d’avoir reçu autant d’amour et de soutien. Ces rencontres ont été des cadeaux, l’amitié, l’amour et l’aide de nos proches ont été des cadeaux si précieux. Merci aussi à vous lectrices et lecteurs et aux petits mots de certain.e.s d’entre vous, qui m’encourageaient à continuer ces récits.
Je mesure notre chance. MERCI du fond du coeur.
Enfin, je ressens une grande gratitude pour l’amour de ma vie, Xavier. Dans notre vie, tu m’as souvent entendue dire « J’ai une idée. » et comme à chaque fois, pour celle-ci aussi, tu as écouté, réfléchi. Tu m’as suivi dans mon envie et mon raisonnement, jusqu’à le rejoindre. Comme pour beaucoup de nos grandes décisions, cela s’est passé lors d’une promenade dans notre forêt. Nous savions depuis le début de notre histoire que le Canada nous appelait. Et ici, je crois que nous avons souvent eu la sensation tous les deux de nous retrouver un peu chez nous. Nous avons vécu ici les explorations que nous n’avons pas vécues plus jeunes mais c’est tant mieux, cela nous a permis de les vivre ensemble. Merci d’être là, de rester là. Je t’aime.
Enfin, enfin, merci mon Robin, merci ma Montaine. Vous nous avez suivis dans cette folle aventure, vous nous avez suivis lors des rencontres. Vous avez joué le jeu du changement et de l’adaptation.
Merci Robin pour les bons petits plats quand nos papilles gustatives étaient en manque de la France. Merci pour ton humour en toutes circonstances et pour ton adaptabilité et ta souplesse.
Merci Montaine pour tes cookies réconfortants, pour ton état d’esprit très « carpe diem » qui m’enseigne beaucoup.